Déc 07

Le FPH en tournée !

Le Fonds de participation des Habitants prépare sa tournée hivernale à St Chamond, à La Ricamarie, à Andrézieux et au Chambon-Feugerolles !

Du 16 au 22 décembre, une exposition itinérante autour du Fonds de participation des habitants se déplacera dans 4 quartiers de St Etienne Métropole, en partenariat avec le service prévention de la STAS :

  • Le samedi 16 décembre de 15h à 17h à St Chamond, sur la place Grevenbroich (en attente) en lien avec les déambulations rue de la République
  • Le mardi 19 décembre de 13h30 à 16h à la Ricamarie, au Montcel devant la salle des Clapeuses, et en lien avec l’association Tissage Coloré
  • Le jeudi 21 décembre de 13h30 à 16h à Andrézieux, à la Chapelle pendant le marché de la Chapelle devant le Carrefour des habitants
  • Le vendredi 22 décembre de 16h à 19h au Chambon, à la Romière pendant la fête de l’association Atout Pasteur

On vous y attend !

Déc 04

Mobilisation collective des associations d’éducation populaire

Mobilisation collective

des associations d’éducation populaire

Le Samedi 16 Décembre

de 10h à 11h

place Jean Jaurès à St Etienne

Nov 23

CA en présence de Jacques Ion

Dans le cadre du lancement du renouvellement du projet fédéral les administrateurs ont souhaité consacrer le CA du samedi 25 novembre à un questionnement autour de l’intérêt général, l’utilité publique, l’utilité sociale. Ces thèmes faisant écho à la recherche action qui a été menée en 2017 dans la Loire avec 6 centres sociaux autour de l’évaluation de leur utilité sociale et aux travaux menés avec la FCSF lors d’un comité des délégués de juillet 2017.

Jacques Ion, sociologue et auteur de nombreux ouvrages sur le travail social et les transformations du militantisme, nous fait l’honneur de sa présence et accompagnera nos réflexions.

Son dernier ouvrage « En finir avec l’intérêt général : L’expression démocratique au temps des ego » viendra sans nul doute alimenter nos échanges et nous bousculer!

Nous vous attendons le :

SAMEDI 25 NOVEMBRE ENTRE 9h et 12h

Au centre social le Colibri : 6 boulevard Salvador Allende à Saint-Etienne pour un CA élargi consacré à :

Intérêt général – Utilité publique – utilité sociale

Avec Jacques ION

N’hésitez pas à en parler autour de vous, les acteurs des centres sont largement conviés à ce temps de réflexion !!

 

Nov 16

Expérimentation autour de l’utilité sociale des centres sociaux ligériens

Dans un contexte en mutation (contraintes économiques et financières, évolutions démographiques, sociales…), il nous semblait pertinent d’aller interroger les centres et leurs partenaires sur l’utilité sociale des centres sociaux.
La fédération des CS 4243 a sollicité l’accompagnement d’ELO et du cabinet Oxalis sur une recherche-action qui a permis :
– de rendre visible la plus-value qu’apporte le centre social au territoire
– de renforcer leur légitimité
– de travailler sur l’identité du centre social
– d’interroger les postures et pratiques et renforcer la cohérence et le sens des projets

 

Le terme d’«utilité sociale » s’est peu à peu imposé dans le domaine de l’économie sociale et solidaire, dont font partie la majorité des centres sociaux. Dans la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, une définition a été adoptée. Dans quels cas une structure est-elle « utile » selon la loi ? « [Les structures] ont pour objectif d’apporter à travers leur activité, un soutien à des personnes en situation de fragilité […] et elles ont pour objectif de contribuer à la lutte contre les exclusions et les inégalités sanitaires, sociales, économiques et culturelles, à l’éducation à la citoyenneté, notamment par l’éducation populaire, à la préservation et au développement du lien social ou au maintien et au renforcement de la cohésion territoriale. » (extraits de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire).

Dans la Loire, entre décembre 2016 et juin 2017, 6 centres sociaux ont expérimenté une démarche d’évaluation de leur utilité sociale (CS Passerelle de St Paul en Jarez, CS de la Vivaraize de Saint-Etienne, CS du Babet de Saint-Etienne, CS L’Equipage de Chazelles-sur-Lyon, CS de Villars, CS le Colibri de Saint-Etienne). Chaque centre a interrogé son projet à l’aune de ces 5 champs :

utilité sociale 5 champs

Une matinée de restitution de la démarche a eu lieu le 6 octobre 2017 au centre social Passerelle de St Paul en Jarez. Animé par Yves Macquet du cabinet Oxalis, Xavier De Ligault de ELO et Pierre Cristin de la Fédération 42-43, ce temps fort a rassemblé une cinquantaine de participants, salariés et bénévoles de centres sociaux volontaires et partenaires institutionnels (CAF, Communes, Agglomérations, Département, Services de l’Etat…).

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Les commentaires et retours positifs ont été nombreux suite à la matinée de restitution, tant de la part des structures que des partenaires.

Pour le réseau fédéral, le sens de cette démarche tient dans :
– l’interrogation du sens de l’évaluation : une évaluation à partir des effets qui convoque le réel, la complexité, la multiplicité et questionne les postures professionnelles et bénévoles,
– la promotion des structures (tout un chacun : centres sociaux, habitants, élus, partenaires peut parler de l’utilité sociale des centres sociaux),
– l’interrogation renouvelée du sens de nos actions/projets, en cohérence avec les positionnements, objectifs et orientations du réseau fédéré,
– le renforcement du partenariat : co-construction de repères avec l’ensemble des partenaires des centres sociaux

Cette dynamique qui s’amorce ouvre de nouvelles voies avec nos partenaires sur les territoires. Elle sera à mettre en lien avec d’autres initiatives du réseau. A l’échelon national s’est déroulé en juillet 2017 un séminaire des délégués FCSF dédié à ces questions et l’URACS amorce des réflexions en ce sens.

 

Ressources complémentaires :
Un certain nombre de ressources sont disponibles ici : http://www.avise.org/dossiers
Et une synthèse réalisée par la FCSF suite au séminaire des délégués de cet été : Synthèse utilité sociale & centres sociaux – Eté 2017

Nov 07

L’université d’été régionale des Centres sociaux !

Les 15, 16, 17 septembre 2017, des bénévoles, salariés, administrateurs, militants et invités du réseau régional des centres sociaux (URACS) se sont retrouvés à Hauteville-Lompnes dans l’Ain. La route sinueuse et semée d’embuches n’a pas découragé la centaine de personnes venue partager pour le week-end des réflexions, des activités,  des opinions, des repas, des soirées, l’envie de changer le monde.

L’Université d’été 2017 était sous le signe de la post-vérité, des fake news, des théories du complot, ces éléments qui nous questionnent sur la vérité, l’éducation aux médias, la pression médiatique et l’esprit critique.

Pendant ces 3 jours, on a :

  • échangé sur nos libertés face aux pressions médiatiques, aux intérêts économiques puissants, et sur notre liberté de créer nos propres médias.
  • déconstruit des fake news et des théories du complot et tenté de les relier à nos propres représentations culturelles et personnelles.
  • fait vivre l’esprit critique et repenser nos postures professionnelles
  • fait de l’acrobranche, visité une ferme, nous sommes baladés dans les marais, tenté de la course d’orientation, au choix.
  • passé des soirées à faire des jeux de société ou à discuter et refaire le monde

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Les intervenants nous ont fait prendre de la hauteur sur des sujets et ont témoigné de leurs propres expériences :

  • Vincent Cheynet, créateur et rédacteur en chef de La Décroissance, journal d’écologie politique
  • Pierre Guyomard, responsable numérique CRIJ Rhône-Alpes Auvergne
  • Sébastien Hovart, animateur formateur
  • Alain Manac’h, habitant du quartier de la Villeneuve à Grenoble ayant participé à une mobilisation collective en réaction à un reportage de France 2 « Villeneuve le rêve brisé » (2013) qui met en scène le quartier de façon caricaturale et stigmatisante.
  • Farid Saïdane, intervenant sur les questions sociétales (Act’for)
  • Mohamed Habbouche, chargé de mission association Cap Berriat

 

Un week-end intense. L’intérêt d’être un réseau. Bref, on attend avec impatience l’an prochain ! Les préparatifs pour organiser la prochaine université d’été commencent sous peu…

Petite sélection de moteurs de recherche et outils numériques alternatifs

Lilo pour financer des projets sociaux https://www.lilo.org/fr/
Qwant, un moteur de recherche français pour rester anonyme et éviter d’être pisté dans ses recherches  https://www.qwant.com/
DuckDuckGo pour protéger sa vie privée https://duckduckgo.com/

Les outils framasoft et la campagne « Dégooglisons Internet » https://degooglisons-internet.org/

 

Pour étoffer les réflexions, une sélection de ressources à lire, à voir, à s’imprégner sur le thème de l’éducation aux médias :

A lire…

« Discours de la servitude volontaire » de Étienne de La Boétie, 1576
« La Fabrication du consentement » de Noam Chomsky et Edward Herman, 1988
« Médiarchie » d’Yves Citton, 2017
« Charlot ministre de la vérité » par Frédéric Lordon, 22 février 2017, publié dans le Monde Diplomatique http://blog.mondediplo.net/2017-02-22-Charlot-ministre-de-la-verite

A voir…

« Les nouveaux chiens de garde », 2012, inspiré du livre éponyme de Serge Halimi de 1997
« Tout, tout, tout vous saurez tout sur le complot », 2015, Datagueule https://www.youtube.com/watch?v=Z9uDmY-aj64
 

A parcourir et à défricher..

Le blog « Décodeurs » de Le Monde : http://decodeurs.blog.lemonde.fr/2013/07/22/trappes-intox-et-fausses-photos/
Un dossier sur les fake news et théories du complot sur http://www.inaglobal.fr/presse/dossier/de-quoi-les-fake-news-sont-elles-le-symptome-9730
Un mooc pour débusquer les fake news http://mediateurnumerique.org/2017/06/20/un-mooc-pour-debusquer-les-fake-news/
Une infographie « médias français, qui possède quoi ? » http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppa

Quelques sites de médias indépendants : https://lesmoutonsenrages.fr/, https://www.bastamag.net, https://www.mediapart.fr/ et plus encore…

Oct 30

Un premier café citoyen senior à Chazelles

La Semaine bleue aura été intense au Centre social L’Equipage de Chazelles-sur-Lyon : soins esthétiques par les élèves du lycée professionnel JB d’Allard de Montbrison et un public senior bénéficiaire, balades, film sur la 2nde guerre mondiale et temps d’échanges entre une cinquantaine de personnes âgées et une quarantaine de jeunes du lycée professionnel, une conférence de la CARSAT, un atelier cuisine…. Mais le centre social ne s’arrête pas là pour agir avec les personnes âgées du territoire.

Il a initié le premier café citoyen senior le 16 octobre 2017 avec 9 participants.
Son objectif : identifier les attentes et les besoins, personnels ou collectifs, créer un lieu d’écoute et d’échange où l’on peut s’exprimer, se retrouver, donner son avis. L’objectif sur le plus long terme est de construire un pôle senior qui corresponde réellement aux attentes des personnes concernées et d’autonomiser peu à peu ce collectif.

Le café citoyen, nommé « Matin plaisir » par les participants lors de la première séance a permis d’identifier les passions, loisirs, difficultés des personnes présentes. Parmi les passions, loisirs des participants, le voyage et la marche. Par ailleurs, « trouver du temps » et la « solitude » sont des difficultés prégnantes pour les personnes âgées. Amitié-rencontre-convivialité-loisirs-culture-animation-sorties-voyage-partage sont les mots forts qui émergent de la rencontre.

Très rapidement, le concret arrive. Pour le deuxième rendez-vous « Matin Plaisir » prévu début novembre, il a été choisi de travailler sur deux ateliers : l’organisation d’une sortie extérieure à Lyon et la création d’ateliers de savoir-faire, programmés selon les disponibilités et les envies de chacun.

Oct 19

Mobilisation du 18

Plus de 300 personnes se sont rassemblées ce mercredi 18 octobre pour exprimer leurs colères face à la suppression des contrats aidés. Les associations d’éducation populaire (centres sociaux et socio-culturels, amicales laïques, associations rurales, centres de loisirs, associations de développement local..) et leurs fédérations (fédération des centres sociaux, réseau des MJC, Francas, Ligue de l’enseignement, JPA, Léo Lagrange…) ont manifesté place place Jean Jaurès (St Étienne) tout l’après-midi.

Portage de paroles, match de foot pour faire gagner l’éducation populaire affichages de slogans, animations musicales, tambours… ont ponctué l’après-midi.

La presse était présente et elle en parle :

Article du Progrès

Article de France Bleu

Prises de son d’Activ Radio

JT Local de France 3 (JT du 18 octobre)

Le journal de TL7

 

Pour un aperçu nationale de la « journée noire des assos », rendez-vous sur le site du collectif des associations citoyennes qui propose des retours de plusieurs mobilisations du 18 à travers la France.

Retrouvez également la prise de parole lors de la manifestation de la Fédération des centres sociaux 42-43

Oct 18

Quand la céramique…

… accompagne des personnes âgées dépendantes

Depuis 2016, le Centre Socio-Culturel L’Horizon à La Talaudière organise un atelier « céramique » en partenariat avec la Maison de retraite de la Buissonnière. L’artiste plasticienne Blandine Leroudier (http://blandineleroudier.wixsite.com/site), « céramiste photographe » comme elle se définit, anime l’atelier tous les lundis à la Maison de retraite avec des résidents de l’EHPAD.

En raison de la reconstruction de ses locaux par la municipalité, le centre social a dû relocalisé l’ensemble de ses activités sur la commune. Fort du partenariat avec le CNRO Pro-BTP (Caisse Nationale de Retraite Ouvriers du Bâtiment), l’atelier « céramique » initialement dans l’enceinte du Centre Socio-Culturel, a migré à la Maison de retraite de la Buissonnière.

Important sur ce territoire de faire lien avec les seniors. D’après une étude départementale menée par la Conférence des Financeurs, plus de 30% de la population de la Talaudière a plus de 60 ans. « C’est aussi le reflet des tranches d’âge fréquentant le centre social », note Dominique Fiasson, sa directrice. La prise en compte  de la population Seniors est un des axes du futur projet social du Centre Socio-Culturel L’Horizon. Les 3 maisons de retraite implantées sur la commune sont aussi depuis longtemps des partenaires importants du Centre Socio-Culturel.

Le projet s’adresse à des personnes âgées dépendantes avec des déficiences de mobilité. Par la création, le fait d’être ensemble, le lien à la terre, au toucher, les personnes de l’EHPAD peuvent y trouver une certaine liberté. « Humainement, c’est hyper fort et c’est bien pour cela qu’on le fait, pour le côté humain. » ajoute Dominique. Selon Blandine, « pour les personnes de l’EHPAD, c’est génial, une dame de 100 ans, qui ne faisait plus aucune activité, découvre la céramique. L’activité la passionne, elle vient toutes les semaines et finit par reprendre aussi le cours de gym douce.».

Restent plusieurs évolutions au projet. Aujourd’hui les adhérents du Centre Socio-Culturel ne participent pas à l’activité pour plusieurs raisons (éloignement de la maison de retraite du centre ville et problème de déplacements, gêne dans les relations avec des personnes âgées dépendantes…). L’idée de départ était de pouvoir amener les adhérents du Centre Socio-Culturel à pratiquer l’activité à la Maison de retraite et d’inviter les résidents. Dans les faits, les résidents de la Maison de retraite se sont appropriés l’activité, faute d’adhérents ; aujourd’hui encore, le centre social aimerait mélanger les publics.

Mais question logistique, des petites choses coincent. « Au début j’avais 2-3 personnes, mais maintenant avec une douzaine de personnes dépendantes c’est beaucoup d’énergie et de patience et l’idéal serait de diviser le groupe » appuie Blandine. Le Centre Socio-culturel L’Horizon est en attente d’un partenariat plus construit avec la Maison de retraite qui de son côté a dû faire face à des difficultés organisationnels notamment au niveau de sa direction « il faut qu’on co-construise vraiment ce projet entre nos deux structures ».

Un travail de valorisation du projet avec un livret, une exposition, une inauguration se prépare pour 2018.

 

 

Oct 16

« Bien vieillir » en partenariat, au Soleil

A la Maison de Quartier du Soleil à St Étienne, « bien-vieillir » c’est une question de partenariat.

Dans la commission « Bien vieillir », habitants, professionnels et bénévoles de la maison de quartier, professionnels de maisons de retraite et EHPAD, Ville de St Étienne, OSPA et acteurs locaux se retrouvent environ 4 fois par an pour réfléchir et agir autour de l’accompagnement au vieillissement.

Ce 29 septembre, une vingtaine de personnes est autour de la table. « Et encore, on est plus nombreux normalement, ce qui montre bien que c’est important pour nous d’être ici » souligne un habitant.

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A l’origine.. un constat d’isolement et l’envie de faire ensemble

A l’origine, un constat dans ce quartier populaire de St Étienne : l’isolement des personnes âgées mais aussi la forte proportion de personnes impliquées à la Maison de quartier (20% de l’ensemble des adhérents ont plus de 60 ans, participant à des activités, groupes de travail ou au conseil d’administration) « On a été poussés par le nombre de seniors adhérents qui sont en attentes de propositions mais aussi très volontaires, notamment des membres du CA. Avant il y avait plusieurs clubs 3ème âge mais ils se sont arrêtés faute de bénévoles et d’intérêts. Des seniors sont venus nous voir, ça a commencé par les rendez-vous autour de jeux de société qui a débouché sur des repas le mardi, qui ont été des suggestions d’habitants » avance Jean-Paul Verdier, directeur de la maison de quartier.

Comme Georges, né sur le quartier et très actif à la Maison de quartier « Quand vous rencontrez les gens ici, vous êtes écoutés. J’avais le projet de monter un atelier Jeux de mémoire, je suis arrivé on m’a écouté et on m’a dit « vas-y ».

Une commission de réflexions et d’actions pour synchroniser les énergies

Dans cette commission de réflexions et de propositions, initiée en 2013, tout se discute : des actions autour de la lutte contre l’isolement, des informations transmises par les partenaires, des évènements et activités, le lien social sur le quartier… Ce 29 septembre, parmi les sujets autour de la table : des ateliers équilibre en partenariat avec la CARSAT qui commencent à l’automne, la Semaine Bleue, un atelier prévention des chute, l’organisation d’une conférence fin novembre sur la vision, les bilans de santé au pôle gérontologique de l’hôpital de la Charité. Avec la commission, l’objectif est de synchroniser les énergies et partenaires pour « favoriser le maintien à domicile et le mieux vivre dans le quartier » « Soyons cohérents sur le quartier pour ne pas détruire l’existant » indique le directeur de l’OSPA lors de la commission du 29 septembre.

« Au départ, on a invité le maximum de partenaires, on avait déjà travaillé avec l

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Jean-Paul Verdier et Zafer Sakizci

a Mutualité de la Loire, les partenariats se sont développés au fur et à mesure et très rapidement, notamment grâce au travail de Zafer Sakizci , agent de développement local à l’intégration (ADLI) » souligne Jean-Paul Verdier

Une professionnelle de la résidence Stéphane Hessel affirme que « les échanges c’est ce qu’il y a de mieux pour avancer, ça permet de découvrir plein d’actions, comme les chaises musicales qui se font l’été pour les personnes qui sont seules. Ce partenariat nous permet de créer des échanges par des actions communes entre les résidents et les enfants du centre de loisirs ou les bénévoles de la maison de quartier. »

« Aujourd’hui, on a même des sollicitations de boites privées d’aides à domicile, car ils savent qu’il y a un ancrage dans le quartier, la démarche est donc porteuse, même le privé vient nous voir » ajoute Jean-Paul. « Aujourd’hui il y a un certain équilibre entre les habitants et les partenaires (EHPAD Mutualité et Stéphane Hessel, CPAM, CARSAT…), les habitants parlent et ne sont pas là que pour écouter, ce qui intéresse aussi les gens des services. »

Georges continue : « La commission, c’est là où on rencontre toutes les personnes, c’est un lieu où on peut échanger sur comment on peut travailler ensemble. Ça part tout d’ici. Dans la commission, y’a pas mal d’habitants, des personnes seules qui sont très actives à la maison de quartier. Les gens viennent et reviennent à ces réunions, preuves qu’ils y trouvent un intérêt ! ». « C’est important pour moi d’être dans cette commission, car on aime notre quartier. On rêve tous de vieillir chez nous. Si je peux, j’aimerais finir ma vie dans mon quartier.  On veut tous finir là où on a nos racines ».» indique Josiane, habitante et membre de la commission.

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Georges et Josiane, bénévoles de la Maison de Quartier

Le Point info seniors

La dynamique a enclenché la création d’un point info seniors, il y a 2 ans, suite à des réflexions sur les difficultés à rencontrer les services. « Les services se situent au centre-ville et non dans le quartier. Pour des personnes avec des problèmes de mobilités, de langage, des difficultés à remplir les dossiers, ça peut vite devenir le parcours du combattant’.
Georges a participé à la création du Point Info seniors : « Pour moi ce qui est indispensable c’est de tout faire pour que les gens qui habitent sur le quartier puissent dans la mesure du possible participer à la vie du quartier à quelque niveau que ce soit. Et que nous au point info seniors on essaye de leur faire connaitre tout ce qui existe qui peut les aider à rester sur place (aides à la personne, transport, aménagement d’appartement…). On les informe et on les met en relation directe avec un correspondant de la structure, on a une relation directe avec les personnes.» La
permanence est assurée par un salarié, Zafer SAKIZCI et deux bénévoles, Georges GRATESSOLE et Marie Claude MONNET.

 

 En guise de conclusion, le directeur de la maison de quartier nous dit « Les suites c’est de toujours améliorer les conditions du vivre ensemble dans le quartier avec les personnes âgées c’est pas en faisant à leur place mais en faisant avec elles. » La prochaine action sera autour des transports de courses pour les personnes âgées. Un dossier de financement est monté, et l’envie est d’associer des jeunes de la structure.

« La perspective c’est surtout écouter les besoins, les attentes et les propositions des personnes concernées, je préfère que ce soit eux qui disent on a envie de faire ça, plutôt que nous qui le disons ! Il faut qu’on arrive à créer un réseau notamment pour inclure les personnes les plus isolées. » A ce titre, une prochaine après-midi festive du projet « Viens, je t’emmène » pour lutter contre l’isolement aura lieu le 21 novembre. Un projet qui incite les adhérents, via des cartons d’invitation, à « emmener » des relations de voisinage ou amis de leur entourage paraissant isolées à un moment convivial.

 

Sep 26

Témoignages Contrat aidé

 

Des témoignages à la Maison de quartier du Soleil sur l’intérêt et l’impact des contrats aidés.

Voilà une vision de terrain dans un centre social !

 

 

 

 

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