Démarche expérimentale autour du management et de la prévention des risques psycho-sociaux

Partir d'un constat réciproque : la souffrance au travail des directeur.trice.s

Fin 2017, suite à des échanges entre les directeurs des centres sociaux naît l’idée de travailler collectivement la question de la souffrance au travail des directeur.rice.s à partir d’une recherche-action qui mobiliserait l’ensemble des parties prenantes et se nourrirait de l’apport de spécialistes de la question.

Un noyau de directeur.rice.s et administrateur.rice.s de la Fédération des Centres sociaux Loire et Haute-Loire ont alors imaginé les contours de la recherche action et ont sollicité l’appui du réseau ANACT-ARACT (Agence Nationale et Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail), du réseau régional et national des Centres sociaux et socioculturels, des acteurs de la branche Elisfa.

Un premier comité de pilotage intégrant de nouveaux partenaires (acteurs de la médecine du travail, CAF…), réunit en février 2019, a marqué le lancement de la démarche expérimentale d’accompagnement des pilotes des Centres sociaux autour du management du travail et de la prévention des Risques Psycho-sociaux (RPS).

Une démarche pensée en 3 temps

  • Etat des lieux entre avril et novembre 2019 : état de l’art et immersion dans 8 centres sociaux ligériens (diagnostic bâti à partir d’interviews des acteurs et de leurs partenaires, observation de la vie de la structure…)
  • Expérimentations entre novembre 2019 et mars 2020 : 3 formations actions de 3 jours, ouvertes à tous les centres fédérés:
    • Centres sociaux et institutions publiques : partenaires pour demain
    • Agir sur la gouvernance et le management pour améliorer bien être et efficacité au travail
    • Agir sur l’activité et la relation avec les bénéficiaires et partenaires de terrain pour prévenir les RPS.
  • Essaimage, au printemps, à partir de livrables et recommandations fléchés pour le réseau et ses partenaires

 

 

 

 

Contact :

Julie BOSSUET,
Déléguée Générale

julie.bossuet@fcs4243.fr

La phase d’état des lieux arrive à son terme avec les restitutions individuelles et collectives de l’état de l’art et des éléments diagnostics repérés lors des immersions dans les centres sociaux. Ces premières conclusions, accueillies avec un vif intérêt par le réseau des centres sociaux et les membres du comité de pilotage, invite le réseau à poursuivre sa réflexion en expérimentant car nous disposons de marge de manœuvre pour agir collectivement.  

Nous rentrons donc dans la phase d’expérimentation et espérons que l’intérêt du réseau et de ses partenaires pour ces questions se traduira par de belles avancées collectives.

Découvrez le contenu des 3 formation-actions.

Sury Plurielle : mise en lumière de l’unité du quartier

Le projet « Sury plurielle » vise à mettre en lumière le lien très fort qui unit la commune et ses habitants, à travers une galerie de portraits et d’histoires personnelles.
Il s’appuie sur la mémoire des Suryquois pour raconter la ville, valoriser les apports des diverses communautés qui s’y côtoient et créer de cette façon une identité suryquoise résolument positive et ouverte sur l’avenir.

Une création collective

Le projet a d’emblée suscité un incroyable engouement. Un groupe de 15 à 30 habitants s’est réuni de manière régulière de novembre 2018 à l’été 2019 pour travailler sur la création de l’exposition.

Quinze Suryquois représentatifs de la diversité de la population ont été identifiés, puis photographiés et interviewés. Parmi eux : des commerçants, des artisans, un sportif, une enseignante, des enfants, de jeunes adultes, un ancien résistant, des responsables associatifs (parents d’élèves, association culturelle turque, comité de jumelage…), un agent des services techniques, etc. Tous ont été invités à témoigner de leur parcours de vie dans la commune : vie personnelle, familiale, professionnelle, événements marquants, relation à la commune et à ses habitants…

L’exposition dessine, à travers ces 15 portraits d’habitant-e-s, le visage d’une commune plurielle et toujours en mouvement, avec laquelle les Suryquois ont noué une relation très forte.

Elle a été inaugurée le vendredi 15 novembre 2019 au centre social en la présence de nombreux habitants.

L’exposition est présentée au public dans les locaux du centre social Christine Brossier à Sury-le-Comtal jusqu’au 29 novembre 2019 puis par la suite dans d’autres lieux de la commune.

Une exposition à l'honneur dans les médias locaux

Découvrez les deux articles du progrès qui lui ont été consacrés ainsi que le reportage vidéo de TL7.

Le Progrès du 14 novembre 2019

Le Pays du 14 novembre 2019

Le Progrès du 18 novembre 2019

 

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

[Echanger-consommer autrement] « La belle journée » du Zéro-déchet

Le 21 septembre dernier s’est tenue à Rive-de-Gier, « La belle journée », organisée par les habitants du centre-ville et du quartier Grand Pont. Une initiative collective, autour de l’environnement, soutenue dans le cadre du Fonds de Participation des Habitants.

Quand les habitants s’interrogent sur leurs modes de consommation

Tout a débuté par la création d’une page Facebook, en février dernier, réunissant une centaine d’habitants de la Vallée, autour des questions environnementales, des modes de consommation et du bien-être. La page réunit rapidement de nombreux habitants et l’envie d’aller plus loin émerge. Nait alors l’idée d’organiser « La belle journée » autour du zéro-déchet une journée collective et ouverte à tous dans le quartier.

Pour mener à bien son projet, le collectif d’habitants s’est entouré d’acteurs locaux (MJC de Rive de Gier, Centre Social Armand Lanoux) et a notamment profité du soutien Olivier Joassard qui agit depuis plusieurs années sur le thème de la sensibilisation à la permaculture et de la préservation de l’environnement (Gdl environnement), du Parc naturel du Pilat, de la Biocoop locale ou encore de l’association l’Ocale de Génilac qui nous a mis à disposition sa salle gracieusement.

Les habitants mobilisés pour « La Belle journée »

Samedi 21 septembre le soleil est au rendez-vous pour « La Belle journée » et les habitants aussi. Ils sont environ 200 à répondre présents pour participer à un programme riche en activités. « La belle journée » débute par deux marches à travers la ville avec pour objectif de connecter les quartiers entre eux mais toujours avec un enjeu écologique : récolter les différents déchets trouvés sur leur chemin. Le reste de la journée, les habitants peuvent découvrir une douzaine de stands animés par des professionnels et des habitants, diverses animations (théâtre, lecture ou encore musique) et partager un repas convivial le repas bio, local et végétarien cuisiné par Philippe Galley, diététicien nutritionniste qui a œuvré bénévolement pour montrer qu’un autre type d’alimentation est possible.

Les ateliers sont l’occasion pour les habitants de mettre la main à la pâte et d’échanger leurs astuces du quotidien pour réaliser des produits écologiques et économiques : réalisation de Tawachi (des éponges à base de tissus recyclés), fabrication de lessive, de tablettes vaisselle ou encore d’un déodorant. Ceux qui ne sont pas fatigués par la marche du matin ont pu réaliser des boissons à base de lait et fruits mixés grâce à l’énergie produite par un vélo.

Nadège Perrino-Chinchin, habitante du quartier Grand Pont et membre du collectif d’habitants souligne l’importance de pouvoir échanger ensemble ses astuces et solutions du quotidien : « Nous sommes de simples citoyens confrontés à des questions autour de notre environnement. Le but de cette journée est de dire que si nous n’avons pas toutes les solutions, nous avons quelques pistes. L’idée est d’échanger tous ensemble dans un moment festif »

(Propos recueillis par le journal Le Progrès) Tweet

D’une « Belle journée » à une dynamique collective

« La belle journée » a fait naître des envies. Les habitants comptent poursuivre leurs engagements autour de l’environnement sur le quartier avec l’animation de divers ateliers zéro-déchets durant l’année et surement réorganiser une seconde « Belle journée » en 2020 !

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

Pièces montées !

A l’angle de la rue de la Ville et de la rue du Théâtre, en plein centre de Saint-Etienne, une nouvelle boutique a ouvert ses portes. De loin quelques affiches, et une devanture en cours de réalisation, et déjà plusieurs arrivages de matériaux mis en vente.

La boutique Pièces Montées, projet du centre social du Babet, est installée depuis mai 2019, après un an à plancher sur le projet. Karima Chouchou, cheffe de projet, en formation à l’IRUP (gestion des organisations de l’économie sociale et solidaire) et salariée du centre social, revient sur les origines de la boutique : « Tout est parti de la F!esta des Rues, un événement festif dont le décor et les costumes ont été réalisés à partir de la récupération de matériaux. On avait collecté pas mal de matériaux dans plusieurs entreprises et on a eu du stock en surplus ».

La boutique Pièces Montées est un magasin de collecte et de vente de chutes de production issues de l’industrie locale. Bois, métal, papiers, rubans, verre, plastique, boulons, tissus, carton…  L’objectif de départ, c’est de « permettre au plus grand nombre de s’initier à l’art créatif » ajoute Karima Chouchou, avec « des prix solidaires », « on est en plein dans l’économie sociale et solidaire ici ». Les prix, entre quelques centimes et quelques euros, sont à moins 70 % des prix des commerces classiques de bricolage et matériaux. Ces « déchets propres », neufs, peuvent être utilisés pour toute création, loisirs créatifs, arts plastiques, bricolage, artisanat, artisanat d’art, design.

Sarah Hamdi est chauffeuse-livreuse-vendeuse au sein de la Boutique Pièces Montées ; elle est accompagnée par Elma Nocic, volontaire en service civique, qui elle-même partage son temps entre le Relais Emploi de Tarentaize-Beaubrun et la prospection pour Pièces montées. Toutes deux sont encadrées par Karima Chouchou, et l’équipe de coordination du projet porté par Le Babet.

Une équipe de bénévoles leur prête main forte régulièrement : collecte, rangement, reconditionnement, vente, etc. Sarah et Elma font le tour des entreprises deux fois par semaine afin de leur présenter le projet et de récupérer les chutes de production. « Les entreprises se montrent intéressées car on leur évite de jeter ou recycler leurs matériaux, et que ceci représente un coût parfois non négligeable pour elles ». Une dizaine d’entreprises joue le jeu aujourd’hui.

Ce samedi après-midi, journée d’ouverture du magasin, quelques personnes affluent dans le local, aménagé par Elma. « On a surtout des personnes qui cherchent des choses spécifiques. Le week-end dernier, des personnes ont fait la route depuis Chambéry pour venir à la boutique ! » rigole Sarah.

Mofida fait son premier bénévolat de tenue de la boutique, pour « partager, aider et avoir l’occasion de rencontrer des gens ».

 

Après un mois d’ouverture, il est question d’organiser les premiers ateliers de création. « Notre  démarche, ce n’est pas juste d’avoir une boutique, c’est aussi d’en faire un lieu d’échange, de partage, de création ; de favoriser le faire soi-même et les activités artistiques » note Sarah. Ces ateliers, qui pourront être animés par des professionnels ou par qui a envie de partager un savoir-faire, toucheront tous les publics, que ce soient les adhérents du centre social du Babet, des personnes curieuses, mais aussi des écoles, associations, maisons de retraite, collectivités… « Il pourrait y avoir par exemple un atelier pour faire des sacs en tissus pour les clients, car dans ce projet, on ne va pas proposer des sacs en plastique ! » ajoute Sarah. Différents ateliers seront proposés : ateliers parents-enfants de fabrication de jeux pédagogiques ou jeux de société, ateliers tous publics de fabrication d’objets déco ou écolo, ateliers spécifiques à destination des accueils de loisirs autour du développement durable, de la découverte des matériaux et de la fabrication de jeux géants…              

Prochaine étape : une grande vente solidaire de papiers au magasin, demain, le 29 juin après-midi à partir de 14h et jusqu’à épuisement du stock !

 

Pour tout le reste, rendez-vous sur le site internet du projet : https://www.piecesmontees.org/ ou directement à la boutique au 1 rue du Théâtre à St Etienne !

Rétrospective autour du Fonds de participation des habitants

Cela fait déjà deux ans que le Fonds de participation des Habitants, coordonné par la Fédération, s’est installé sur Saint-Étienne Métropole. Finançant des actions portées par des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville, le FPH soutient la capacité des habitants à monter et réaliser des actions collectives dans leur quartier.

Repas partagé, ciné plein air, atelier de cuisine, fête de quartier, animations pédagogiques, projet théâtre, nettoyage de quartier… et d’autres actions encore, ont été soutenus sur les territoires. Nous vous proposons une rétrospective des projets qui ont pu être soutenus et qui se sont réalisés en 2018 : Rétrospective 2018.

Ciné repas plein air - Quartiers Sud Est - St Etienne
Ateliers artistiques Dessine moi ton quartier - La Romière Le Chambon Feugerolles
Inauguration du jardin partagé - Cotonne-Montferré - St Etienne
Ateliers théâtre autour des Droits de l'homme - Cret de Roc- St Etienne
Fête des voisins et jeux de société - Le Montcel- La Ricamarie
Ciné plein air - Quartiers Sud Est - St Etienne
La Brigade du Propre - Les Pins - St Paul en Jarez
Précédent
Suivant

Pour toutes les infos sur le Fonds de participation, rendez vous sur l’onglet sur le site : http://loire-hauteloire.centres-sociaux.fr/le-fph-cest-quoi/

[A venir] « Baratin »… Concours d’éloquence !

Le FIL, des centres socio-culturels de l’Horizon, de Monthieu-Montplaisir, Cré’actifs, le service de prévention spécialisée Sauvegarde 42, et le lycée Saint-Michel, s’associent pour créer un concours d’éloquence, nommé « Baratin » à Saint-Etienne.

Un concours d’éloquence… ou l’art de manier la parole, pour convaincre, persuader. Le film « A voix haute » sorti en 2016 en témoigne.

A Saint-Etienne, depuis février, une vingtaine de participants sont de la partie. Encore quelques jours pour peaufiner son discours, placer sa voix et ses gestes, pour défendre son point de vue sur des thèmes actuels et étonnants.

Le grand final a lieu ce vendredi 7 juin au FIL à 20h !

[Retour sur…] les 3 jours d’AGs et des 50ans !

Les 17,18,19 mai 2019, le réseau Loire Haute-Loire des centres sociaux accueillait la Fédération Nationale pour son AG, et le réseau national autour de 3 jours de festivités, ateliers, visites, culture…Une belle occasion pour faire vivre les centres sociaux sur la place publique la journée du samedi à Saint-Etienne !

Retour sur ces trois jours d’événement en photos. Et aussi sur le site de la Fédération nationale pour d’autres retours.

Le spectacle de théâtre "Une journée au centre social" du Babet
Sur la place Jean Jaurès à Saint-Etienne, pour l'événement "A DEMAIN", le village des centres sociaux !
Crédits Photos : Lucile Barbery
Crédits photo :Lucile Barbery
Crédits photo : Lucile Barbery
Crédits photo : Lucile Barbery
Concert de Gat&Rim pour continuer les festivités Crédits photo : Lucile Barbery
Sidi Wacho le samedi soir sur la place Jean Jaurès ! Crédits photo : Lucile Barbery
Vote des rapports d'AGs le dimanche matin
Précédent
Suivant

[Echanger-consommer autrement] Rencontre avec le centre social de Sury !

Rencontre avec Jean-Baptiste Willaume, directeur du centre social Christine Brossier à Sury le Comtal. Le centre social vient tout juste de fêter ses 5 ans. 

« Échanger- consommer autrement », comment ça vous parle au centre social ?

Dès la création du centre social, ces questions ont été saisies. Dans notre CA, il y a des personnes sensibles aux alternatives, consommer autrement, etc. Mon prédécesseur était aussi très axé sur ces questions-là, qui étaient au cœur du projet social. Quand je suis arrivé, il y a deux ans, il y avait déjà des actions en route qui avaient coloré l’identité du centre.

Mais ce n’est pas du « tout-cuit », il n’y a pas tellement de culture militante ou écologique au niveau de la population. Le défi, c’est d’arriver à créer une dynamique avec les habitants. Aujourd’hui, on ne sent pas que c’est suffisamment porté par des habitants, par exemple sur les paniers paysans où ça ne répond pas tellement, même s’il y a de plus en plus une sensibilité sur le fait de bien manger, de soutenir l’agriculture locale.  Le défi pour nous c’est de trouver les moyens pour que la population voit de l’intérêt à ces alternatives ou aux nouvelles manières de consommer. C’est un travail d’éducation populaire. De comment on fait quelque chose de collectif. Dans le contexte des gilets jaunes et les modes de consommation alternatifs, il y a un défi à ce que les personnes plus précaires s’y retrouvent.

"Le défi pour nous, c’est d’arriver à créer une dynamique avec les habitants [...], de trouver les moyens pour que la population voit de l’intérêt à ces alternatives ou aux nouvelles manières de consommer. "

Quelles sont les actions organisées au centre social ?

On a différents projets autour de ces thématiques : le vide grenier solidaire qui correspond à une zone de solidarité. Les personnes apportent des choses dont elles se débarrassent, d’autres viennent récupérer avec participation symbolique. Le troc de graines, en lien avec l’ »Assen » (L’Association suryquoise de sauvegarde de l’environnement) et on fait la cinquième édition cette année. Les gens viennent et proposent des graines et des plants. Ca réunit pas mal de monde, c’est un évènement sympa, local et un public qu’on ne voit pas forcément au centre social. Les paniers paysans, avec l’association « De la ferme au quartier » tous les mercredis soirs. Je crois qu’on est le seul point de distribution sur la plaine du Forez, hors de la métropole stéphanoise. On réfléchit avec eux à d’autres débouchés, notamment pour organiser plus ponctuellement des temps de préparation de repas avec des produits paysans, avec les enfants du centre de loisirs. On a un projet de marmite paysanne auprès des personnes âgées une fois par trimestre pour préparer ensemble un repas.

Sur un autre registre, mais je trouve ça intéressant, on a lancé un atelier de guitare un peu spécial cette année. Habituellement, les cours de guitare sont chers et passent souvent par du solfège. On a lancé des cours de guitare ouverts à tous, notamment pas mal de cinquantenaires, qui viennent jouer ensemble, pour le plaisir. C’est aussi notre identité : d’identifier des domaines où les loisirs ne sont pas facilement accessibles et trouver des formules alternatives.

Après, on a plein d’envies qu’on teste ou qu’on veut tester ! Relancer des échanges de services, des ateliers de vélo qu’on a testé, …

Le 18 mai : « A demain » !

Lors de l’accueil de l’Assemblée Générale de la Fédération nationale (FCSF) les 17-18-18 mai prochain, et pour fêter les 50 ans de la Fédération Loire – Haute-Loire, nous vous attendons pour un grand événement public autour des centres sociaux et des initiatives habitantes sur la place Jean Jaurès à Saint-Étienne le samedi 18 mai de 15h à 23h ! Animations, débats au bus, ateliers créatifs, concerts…Venez nombreux.ses !

Au programme :

L’accueil de l’AG nationale et les 50 ans du réseau, c’est pour bientôt !

Ca arrive à grand pas !

Les 17,18, 19 mai 2019, le réseau des centres sociaux Loire-Haute Loire accueille l’Assemblée Générale de la FCSF et fête ses 50ans.

Au programme, festivités, temps d’échanges et de travail, visites, concerts…

                        Le programme complet ici !

Une communication spécifique pour l’événement du samedi 18 mai sur la place Jean Jaurès à St Etienne arrive la semaine prochaine. On a hâte de vous y retrouver et de continuer à construire ensemble ce bel événement !

Aller au contenu principal