Formation Actions collectives à visée émancipatrice

 En octobre 2018 s’est lancée, à l’initiative de la Fédération 42-43, une formation-action « Actions collectives à Visée Emancipatrice ».

Une trentaine de participants venus de centres sociaux d’Auvergne-Rhône Alpes (salariés, bénévoles, administrateurs …) se sont regroupés pendant deux jours à G.O.L.A près d’Annonay pour se remuer collectivement les méninges et se mettre en action !

Réflexions autour de l’émancipation, jeux de connaissance, groupes de travail d’expériences vécues, posture de l’animateur dans un groupe… nous n’avons pas chômé ! Nous sommes même allés nous entrainer sur le terrain, en menant des portages de parole et en écoutant les habitants de Boulieu-lès-Annonay. A la nuit tombée, nous nous sommes initiés au théâtre forum.

La formation se déroulant en 6 jours, le groupe se retrouvera en décembre et février. Entre-temps ? Expérimenter dans son centre, essayer d’avancer chacun à son rythme pour faire un pas de plus vers l’accompagnement au développement du pouvoir d’agir !

————————————————————————————————————————–

 

La formation «Faire émerger et animer des actions collectives à visée émancipatrice », Kesako ?

 

 

La formation a été construite et est portée par l’Union Rhône-Alpes des Centres Sociaux (URACS) depuis 2009. Depuis une dizaine d’années, le contenu et l’animation de la formation évoluent par la pratique. Près de 20 formations se sont faites en Rhône-Alpes, régulièrement co-animées par les fédérations locales. Depuis quelques années, la formation s’essaime. Des fédérations s’en saisissent dans d’autres territoires, en participant puis co-animant des sessions.

L’objet de cette formation est d’outiller les acteurs des centres sociaux (bénévoles, directeurs, animateurs,…) pour faire émerger puis accompagner des dynamiques collectives. L’ambition évoquée est de se former à mobiliser les personnes les plus éloignées de l’action collective, celles qui ne participent pas, celles qui ne parlent pas dans les espaces de dialogue et de concertation classiques… afin que ces personnes puissent peser, agir pour faire évoluer leur situation et celle des personnes concernées, bref, transformer la société ! En étant dans le dialogue, la proximité, de plus en plus l »aller-vers », les centres sociaux sont certainement parmi les acteurs les plus légitimes pour avancer avec les habitants pour « sortir les épines du pied ». Elle permet aux centres sociaux qui souhaitent développer l’action collective, contribuer au développement du pouvoir d’agir des habitants de s’outiller concrètement, de se mettre en chemin, de préparer demain.

Aller au contenu principal